A première vue

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Je me rince l’oeil au fil de l’observation, de l’exercice, afin de retrouver l’état de première fois. Alors sans fierté et sans modestie j’emprunte le parcours sans fin de ceux qui regardent et vibrent depuis trente six mille ans. En tenant mon fusain je me branche au souffle d’un homme (d’une femme !) des cavernes utilisant le même charbon pour célébrer l’oeil ému. Et je tâche de rendre ce qui ne m’appartient pas.